Passer au contenu principal

Survivre son séjour à l'hôpital

J'ai lu tout réscemment un article fort intéressant à propos des secrets peu connu sur l'hôpital. L'article en question parle beaucoup des danger des maladies « nosocomiales », c’est-à-dire contractées en milieu hospitalier. Les microbes résistants aux traitements sont particulièrement inquiétants.

Pour en savoir plus, cliquez ici :
http://www.santenatureinnovation.com/3-secrets-sur-hopital/

En ce qui trait à mes expériences personnelles concernant mes séjours à l'hôpital, j'aimerais aborder quelques trucs que j'ai apprise avec le temps.

  1. Lorsqu'on est admise , on peut avoir un sentiment de désespoir ou un sentiment de soulagement. 

Dans mon cas, des fois je me rend à l'hôpital en sachant très bien que je vais être admise, alors j'apporte avec moi un sac qui contient des pantouffles, mon livre, mes articles personnelles comme une brosse, brosse à dents etc.

  1. On ne devrait jamais se faire des idées sur la durée de notre séjour. 

On n'a pas le control une fois qu'on se retrouve à l'intérieur. Nous devons suivre les recommendations du médecin traitant et souvent, nous suivons ce que les infirimières nous ordonne...
Non, ce n'est pas vrai!

J'essaie pas de vous rendre des patients ou patientes rebelles. Non, je vuex simplement vous montrer que vous avez le droit de savoir votre plan de traitement, de savoir vos options, de comprendre ce qu'engendre les médicaments qui sont prescrits.
En plus, être malade, nous rend moins alerte, moins conscient des décisions qui sont prises. On fait confiance à l'équipe médicale. Nous n'avons pas la force de poser des questions, ou de faire des recherche nous même.


  1. Demander à l'infirmière à quelle heure que le médecin fait sa tournée et à quelle heure qu'il v ou elle viendra vous voir. Arrangez vous à ce moment d'avoit un membre de la famille ou un ami présent pour écouter ce que dit le médecin. De même prendre en note les explications de votre condition ou diagnostique, des tests qui sont prescrits et tout autres informations.
  2. Dans la mesure du possible, soyez positive!!
  3. Reposez vous, prenez le temps de fermer vos yeux et d'écouter votre corps.

Avec le temps, on ne veut pas nécessairement de la visite tout les jours. On a le droit de demander pas de visiteurs. Le but d'être à l'hôpital est de se soigner et de guérir. Une visite constante, du va et vient continuel dans votre chambre ne vous permet pas un repos.

Quand le séjour à l'hôpital est plus longue, d'une semaine ou plus, j'ai appris l'importance de faire un effort de bouger. 
C'est pas contradictoire, je veux que vous vous reposé mais il est également important de se lever, de marcher, de faire le tour de l'étage. Marcher permet de travailler les muscles, la circulation dans les jambes et bien sur , de se changer les idées.

  1. Marcher sur l'étage au moins une fois par jour, sois le matin après le déjeuner, ou en fin de journée. Si avez besoin d'aide et que vous n'avez pas de membre de la famille ou amis, demandez à votre infirmière quand serait le meuilleur moment pour elle ou lui de venir vous donner un coup de main pour faire votre marche.
  2. Ne vous sentez pas mal, on a l'impression que nos demandes sont trop exigeant et que cela dérange, les infirmières savent l'importance de bouger et encourage les patients de bouger:)
Dans mes expériences, je sais que les erreurs sont possibles. Lorsqu'il y a un changement d'infirmier, je reconfirme toujours les médicaments que je prends et les doses avec le nouveua infirmier. De cette façon, s'il y a un changement, on peut vérifier si c'est dans le transfert de notes dans mon dossier ou c'est un changement prescrit par le médecin.

J'ai vécu des mauvaises expériences de overdose, qui était une erreur dans l'administration des doses de certains médicaments.
J'ai souffert d'effet secondaire non désirable qui aurait pu être évité en sachant les interactions entre certains médicaments. C'est pour cette raison que je me rend responsable d'être impliquée dans le processus et les étapes de mon séjour à l'hôpital.

  1. Dans la mesure du possible, c'est important de s'impliquer dans notre traitement, de comprendre et de suivre le déroulement de notre traitement durant notre séjour à l'hôpital.





Commentaires

Messages les plus consultés de ce blogue

Plaies et lésions buccales et nasales dans le lupus

 Causes et traitements Les plaies buccales et nasales, parfois appelées ulcères, sont des symptômes courants du lupus érythémateux disséminé (LED), le type de lupus le plus fréquemment diagnostiqué. Ces lésions peuvent être douloureuses et avoir un impact sur votre qualité de vie. Quelles sont les causes des plaies buccales et nasales chez les personnes atteintes de lupus ? Les plaies buccales et nasales peuvent être un premier signe de lupus érythémateux disséminé et peuvent aider à établir un premier diagnostic. Les ulcères buccaux et nasaux sont également un signe courant de poussées de lupus, c'est-à-dire de périodes où la maladie est active et où les symptômes sont plus graves ou plus visibles qu'à l'accoutumée. En fait, des études suggèrent que les personnes atteintes de lupus sont d'autant plus exposées à ces ulcères qu'elles sont atteintes de lupus depuis longtemps et qu'elles ont des problèmes d'hygiène bucco-dentaire. Les ulcères buccaux liés au lu...

Lupus : régime alimentaire et nutrition : Aliments à manger et à éviter

 Le lupus est une maladie chronique auto-immune qui provoque une inflammation et des douleurs dans l'organisme. Dans le cas du lupus, le système immunitaire attaque ses propres tissus. Le lupus peut affecter les articulations, la peau, les reins, le cerveau, le cœur et les poumons. Les symptômes les plus courants du lupus comprennent une fatigue extrême, des maux de tête, des articulations douloureuses ou gonflées et de l'anémie (faible nombre de globules rouges ou taux d'hémoglobine). Il n'existe actuellement aucun remède contre le lupus, mais il existe des traitements qui peuvent aider à contrôler ou à atténuer les symptômes du lupus. Les personnes atteintes de lupus sont souvent préoccupées par les changements alimentaires qui peuvent les aider à gérer leurs symptômes et à éviter les complications du lupus Un aperçu des recommandations alimentaires pour le lupus Il est souvent conseillé aux personnes atteintes de lupus de suivre un régime anti-inflammatoire pour aide...

Le Prednisone, ma dépendance et ses effets secondaires...

Je prend du Prednisone depuis 1991. Sans aucun arrêt et avec des doses considérées élevées. Lorsque j'ai commencé ce médicament, j'ai gonflé du visage et j'ai eu une augmentation d'appétit considérable. La prise de poids m'avait même pas affectée. Mes amis à l'école savait que j'étais malade et ne posaient pas de questions. J'ai arrêté le ballet et j'ai arrêté la natation. J'ai eu des tremblements constantes des mains au point qu'écrire à l'école était difficile.  Le Prednisone es grande dose a tendance a rendre irritable, même anxieux. Souvent l'insomnie accompagne un sentiment de nervosité continuel.Des crampes musculaires, surtout dans les cuisses me réveillaient trop souvent la nuit. Le Prednisone était mon ennemi pendant des années. Et souvent je le prenais pas. J'avais des maux dans mes jointures qui étaien endurable. Durant ces années, je n'étais pas à l'écoute de mon corps et je ne savais pas la sévérité des ...